La Pyrale de l’ortie

Petit papillon discret, la Pyrale de l’ortie fait partie de la famille des Crambidés, comme la Pyrale du buis ; mais il s’agit d’une espèce indigène en France. Ses couleurs élégante lui valent le nom anglais de small magpie, littéralement « petite pie ».
En France, la famille des Crambidés est représentée par 272 espèces différentes.

Comment la reconnaître ?

La pyrale de l'ortie 2.png

Plantes hôtes

La chenille se nourrit principalement d’ortie (Urtica dioica), mais on peut occasionnellement la rencontrer sur certaines lamiacées comme les épiaires (Stachys spp.) ou les menthes (Mentha spp.), voire sur les liserons (Convolvulus et Calystegia  spp). Au cours de son développement et au moment de la nymphose, elle peut enrouler les feuilles d’orties avec des fils de soie afin d’en faire un petit abri.

Quand et comment la rencontrer ?

Pour rencontrer la Pyrale de l’ortie, il faut la chercher directement sur sa plante-hôte. Il faut pour cela rechercher les feuilles d’orties « roulées » comme un cigare, que la chenille, cachée à l’intérieur, a disposé ainsi en tissant des fils de soie.

Cette chenille est-elle dangereuse ?

Elle ne présente aucun risque pour l’homme, et n’est pas nuisible aux cultures puisqu’elle ne consomme que des plantes sauvages sans intérêt économique, voire adventices (orties et liserons).

Galerie photos

Anania hortulata.pngImago de la Pyrale de l’ortie photographié à Jury (57) en mai 2018

Pour en savoir plus…

La page de l’espèce sur Lépinet.

Référence pour les plantes hôtes et les périodes d’apparition : ici et ici.
Photographie de la chenille par l’utilisateur Harald Süpfle sur Wikimedia commons.

Dernière mise à jour de la page : avril 2020